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                     Conte de fées urbain.

Il y a pas très longtemps, dans un pays lointain et proche en même temps, il y avait 
une petite abeille, une femme d'affaire, impliquée dans son milieu dans beaucoup 
d'organisme pratiquant le bénévolat.

Un jour ou on lui demanda de complèter un mandat d'un conseiller démissionnaire 
municipale de sa municipalité. Elle accepta de relever le défi le plus honnêtement 
possible. Elle apporta de petites améliorations peu couteuses dans son quartier. 
Ayant à voter sur l'achat d'équipement municipal, elle alla même rencontrer le 
pesonnel du garage de la municipalité, ne tenant nullement compte de leurs moqueries, 
ou de leurs sous entendues. Parce qu'avant de donner son accord, elle voulait savoir 
le pourquoi d'une telle dépense en allant s'informer aux principaux intéresser 
se disant en elle-même que si un des citoyens de la municipalité l'interrogait 
à ce sujet elle serait en mesure de répondre.

Vint un jour d'élection générale, son poste était à renouveler. Un adversaire se 
présenta; c'était un matou magané par la vie et mèlé en plus. Il avait à son palmarès 
plusieures faillites personnelles, problêmes de boisson, problêmes de couple, n'ayant
aucun revenu, vivant chez sa mère.

La petite abeille mena une campagne électorale propre sans disculper son adversaire 
continua à faire valoir son programme et ses idées, sans l'aide de ses pairs en 
reconnaissance du travail accompli durant son mandat. Son adversaire de son coté, 
alla brailler dans toute les demeures et qu'il était pour changer la vie de la 
municipalite et la révolutionner, sans pour cela rien promettre de concret.

Un jour, une électrice dit à la petite abeille; "Vous êtes une très bonne personne, 
je ne voterai pas pour vous, parce que lui (matou) il va avoir seulement son salaire 
de conseiller pour vivre." Elle perdit donc ses élections en faveurs de son 
adversaire. 

La petite abeille se demanda, si une femme se serait présentée avec les mêmes 
conditions que le matou, aurait'elle bénéficier de la même compassion que son 
adversaire, un homme?

Épilogue: comme un de mes ami, Raymond, (qu'il repose en paix) disait; on ne 
confierais pas son portefeuille à n'importe qui, mais quand on vote on fait tout 
le contraire.

Toute resemblance avec quelque lieux ou quelques situations que ce soit ne peut 
être que pure coincidence.

Par Lise Deschênes,
21 janvier, 2000.

Table de matière.